Ebola : un espoir de traitement ?

Les tests débutés le 17 décembre sur 80 malades d’Ebola en Guinée ont montré des résultats prometteurs pour l’utilisation du Favipiravir dans la lutte contre le virus, a annoncé l'Institut français pour la santé et la recherche médicale (Inserm) bien que les rapports scientifiques n'aient pas encore été détaillés ni publiés officiellement.

Un traitement expérimenté dans un essai clinique en Guinée a obtenu des résultats encourageants contre le virus : une réduction du nombre de décès chez des adultes et adolescents a confirmé l'Elysée, jeudi 5 février après la présentation mercredi de ces résultats préliminaires à François Hollande. Une validation chez un plus grand nombre de patients est nécessaire mais il y a de quoi susciter un espoir raisonnable et ouvrir de nouvelles perspectives pour l'accès à un traitement. Le Favipiravir est un antiviral contre la grippe produit au Japon par Fujifilm depuis un an. Le comprimé peut être fabriqué rapidement et il est facile à utiliser. Son efficacité contre Ebola s’était déjà confirmée sur des animaux atteints. Le médicament interfère avec la capacité du virus à se répliquer. Il est bien toléré et semblerait avoir divisé par deux le risque de mortalité chez des patients atteints d’Ebola avec une charge virale basse ou modérée. En revanche, il ne semble avoir aucun effet chez les patients ayant une charge virale importante.

En Afrique de l'Ouest (Guinée, Liberia et Sierra Leone) Ebola a causé  plus de 9 000 morts pour plus de 22 500 cas recensés par l’OMS depuis décembre 2013. C’est la contagion la plus meurtrière depuis l'identification du virus en 1976.

Après une baisse des nouveaux cas identifiés en janvier, leur nombre est à nouveau en augmentation depuis le début du mois. L’épidémie est donc loin d’être vaincue même si ce traitement est une raison d’espérer : pour la première fois, un médicament montre des signes prometteurs d’efficacité chez les patients atteints d’Ebola rapporte The New York Times. Selon les chercheurs, le risque de mortalité passerait ainsi de 30 % à 15 % grâce au Favipiravir.

 Les tests débutés le 17 décembre sur 80 malades d’Ebola en Guinée ont montré des résultats prometteurs pour l’utilisation du Favipiravir dans la lutte contre le virus, a annoncé l'Institut français pour la santé et la recherche médicale (Inserm) bien que les rapports scientifiques n'aient pas encore été détaillés ni publiés officiellement.


Un traitement expérimenté dans un essai clinique en Guinée a obtenu des résultats encourageants contre le virus : une réduction du nombre de décès chez des adultes et adolescents a confirmé l'Elysée, jeudi 5 février après la présentation mercredi de ces résultats préliminaires à François Hollande. Une validation chez un plus grand nombre de patients est nécessaire mais il y a de quoi susciter un espoir raisonnable et ouvrir de nouvelles perspectives pour l'accès à un traitement.

Le Favipiravir est un antiviral contre la grippe produit au Japon par Fujifilm depuis un an. Le comprimé peut être fabriqué rapidement et il est facile à utiliser. Son efficacité contre Ebola s’était déjà confirmée sur des animaux atteints.

Le médicament interfère avec la capacité du virus à se répliquer. Il est bien toléré et semblerait avoir divisé par deux le risque de mortalité chez des patients atteints d’Ebola avec une charge virale basse ou modérée. En revanche, il ne semble avoir aucun effet chez les patients ayant une charge virale importante.

En Afrique de l'Ouest (Guinée, Liberia et Sierra Leone) Ebola a causé  plus de 9 000 morts pour plus de 22 500 cas recensés par l’OMS depuis décembre 2013. C’est la contagion la plus meurtrière depuis l'identification du virus en 1976.

Après une baisse des nouveaux cas identifiés en janvier, leur nombre est à nouveau en augmentation depuis le début du mois. L’épidémie est donc loin d’être vaincue même si ce traitement est une raison d’espérer :

Pour la première fois, un médicament montre des signes prometteurs d’efficacité chez les patients atteints d’Ebola rapporte The New York Times

Selon les chercheurs, le risque de mortalité passerait ainsi de 30 % à 15 % grâce au Favipiravir.

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